La réincarnation existe-t-elle ? Ce que révèlent 50 ans de recherches scientifiques


Si, comme moi, vous vous posez des questions sur la survie de l'âme après la mort, vous avez sans doute constaté qu'il est difficile d'évoquer ce sujet autour de vous. C'est un sujet tabou, et vos interrogations les plus profondes restent souvent sans réponse.

Je vous propose de faire un bout de chemin ensemble pour explorer ce monde incroyable. Nous allons démarrer cette exploration de l'inconnu par le sujet de la réincarnation, et je vais partager avec vous, de façon simple et synthétique, les informations les plus percutantes issues de 50 ans de recherches scientifiques menées notamment par l'Université américaine de Virginie.


Qu'est-ce que la réincarnation ?

La réincarnation, c'est tout simplement le fait, pour un être qui décède, de revenir sur terre dans le corps d'un nouveau-né, pour y revivre une nouvelle vie.


La réincarnation est-elle un sujet de recherche scientifique ?

Dès l'Antiquité, on s'intéressait déjà à la réincarnation, mais le sujet est longtemps resté une question soit théologique, soit philosophique. Pour beaucoup, c'est une question de foi, de croyance. Pour d'autres, c'est purement une absurdité.

Alors qu'en est-il du point de vue scientifique ?

Ce n'est qu'au XXe siècle que la réincarnation est devenue un sujet de recherches scientifiques. Il est certain que ce n'est pas un domaine de recherche des plus classiques : il est donc peu médiatisé, quoique de plus en plus.

Le pionnier en la matière est Ian Stevenson, professeur en psychiatrie à l'Université américaine de Virginie.


La méthode de recherche : les témoignages spontanés d'enfants

Pour étudier la réincarnation, Ian Stevenson va rapidement constater que les indices les plus prometteurs semblent provenir des cas d'enfants qui témoignent spontanément de leur vie antérieure. Il va alors parcourir le monde entier pour les recenser, puis les étudier.

Il crée dans les années 60 une unité de recherche étudiant ce phénomène à l'Université de Virginie. Aujourd'hui, c'est le professeur Jim Tucker qui a pris la relève.

Au total, l'Université de Virginie a recensé à travers le monde des milliers et des milliers de cas d'enfants racontant des souvenirs de leur vie antérieure. Elle a retenu un peu plus de 2 500 cas significatifs pour les étudier de manière intensive.

Nous avons donc maintenant derrière nous 50 ans de recherches scientifiques sur la question.


L'histoire étonnante de James Leininger

Avant de voir les résultats de ces recherches, examinons l'une des histoires les plus significatives qui ait été étudiée : celle du petit Américain James Leininger. C'est aussi l'un des cas les plus frappants, car les faits rapportés sont très documentés.


Des cauchemars inexplicables

James est né dans une famille chrétienne, loin de toute croyance en la réincarnation. Il avait un peu moins de 2 ans lorsqu'il a commencé à faire d'horribles cauchemars, plusieurs fois par semaine, durant lesquels il hurlait qu'un avion en feu s'écrasait, en tapant violemment des pieds en l'air.

Puis, au réveil, il jouait avec son avion qu'il claquait violemment sur la table du salon en disant : « accident d'avion en feu ».

Très vite, James va dire spontanément à ses parents qu'il était mort dans un avion en feu qui s'est écrasé, dans sa vie d'avant. À partir de là, c'est petit à petit qu'il va raconter par bribes des souvenirs complémentaires de son accident mortel. Il va notamment donner une information cruciale : il s'appelait autrefois James Huston.


L'enquête des parents

Ses parents étaient de plus en plus inquiets, car il avait l'air d'un enfant traumatisé alors qu'il n'avait vécu aucun traumatisme dans sa vie. Ils vont donc le conduire chez des spécialistes — psychiatre, spécialiste de l'imagination infantile — mais rien ne parvenait à expliquer ce qu'il racontait.

Puisqu'ils ne trouvaient pas d'explication rationnelle auprès des spécialistes, ses parents, pourtant cartésiens dans l'âme, vont alors se décider à faire des recherches sur la réalité des faits racontés par James. Se pourrait-il que ce que James raconte soit vrai ?

Cette enquête va leur prendre environ 4 ans — des 2 ans aux 6 ans de James — pour arriver à son dénouement, car c'est petit à petit que James va donner des indices complémentaires. Ce qu'ils vont découvrir va bouleverser définitivement la vision qu'ils avaient de la vie.

C'est à la suite de cette enquête que l'Université de Virginie va étudier ce cas pour le moins hors du commun. Elle va en tirer les mêmes conclusions surprenantes que la famille Leininger : James Huston existait bien, et ils vont en retrouver la trace. Ils ont alors pu comparer les deux vies.


Ce que l'enquête a révélé

Ce que racontait James LeiningerCe que l'enquête a établiDans sa vie précédente, il s'appelait James Huston.James Huston a bien existé. Son nom exact était James M. Huston Junior.Il dessinait des douzaines de batailles d'avions et signait à chaque fois « James 3 ».James M. Huston Junior était le 2e James de sa lignée familiale, ce qui fait bien de James Leininger le 3e de la lignée.Il avait été pilote de l'air d'un avion de type Corsair.James Huston faisait partie d'un escadron de la marine américaine qui testait le Corsair, un nouvel avion spécial développé durant la Seconde Guerre mondiale.Cet avion décollait d'un bateau nommé Natoma.Un bateau nommé USS Natoma Bay était stationné dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale, et James Huston en était justement pilote.En feuilletant le livre « La bataille d'Iwo Jima 1945 » avec son père, il pointe une carte : « c'est là que mon avion a été abattu par des tirs japonais ».Lors d'une réunion des anciens vétérans du Natoma Bay, son père apprend qu'un seul pilote de l'équipe a été abattu durant l'opération d'Iwo Jima : un jeune homme nommé James Huston Junior.Son avion a été abattu dans le moteur et s'est écrasé dans l'eau ; c'est ainsi qu'il est mort.Des témoins oculaires ont rapporté que l'avion de Huston a été frappé juste au milieu du moteur, s'est écrasé dans l'eau et a coulé rapidement.Au moment de sa mort, son copain James Larsen était présent.Le pilote qui se trouvait à côté de l'avion de Huston lorsqu'il a été abattu était un dénommé Jack Larsen.

Aujourd'hui, James a 19 ans. Après ses études, vous l'aurez peut-être deviné : il a rejoint la marine américaine.


Les résultats de 50 ans de recherches : les points communs

En étudiant toutes ces histoires, il est apparu rapidement qu'elles présentaient beaucoup de points communs. Voici, de façon synthétique, le tableau dressé par l'Université de Virginie.


Ce sont de très jeunes enfants

Les personnes qui se souviennent clairement de leurs vies passées sont de très jeunes enfants : en moyenne entre 2 et 7 ans. C'est à partir du moment où ils commencent à savoir parler qu'ils évoquent spontanément, et de façon très naturelle, leur vie passée à leurs parents.

Au début, les parents n'y prêtent pas trop attention, mettant cela sur le compte de l'imagination. Mais quand les souvenirs se répètent et que cela a des conséquences sur le quotidien de la famille, ils se posent sérieusement des questions et commencent à mener l'enquête pour le bien de leur enfant.

Beaucoup de ces enfants sont par ailleurs précoces dans leur capacité à parler : ils s'expriment plus tôt que la moyenne des enfants de leur âge et prononcent mieux les mots.


Des vies antérieures récentes et ordinaires

Les vies antérieures qu'ils décrivent sont souvent récentes et ordinaires. Ils ne disent pas avoir été Cléopâtre ou Jules César : juste des personnes ordinaires.

Ils donnent de nombreux détails de leur vie passée, de sorte que des gens ont pu confirmer qu'il y a bien quelqu'un qui est mort et qui correspond à la description détaillée donnée par l'enfant.


Une mort violente ou précoce dans 70 % des cas

Dans 70 % des cas, leur mort est soit violente, soit précoce : suicide, meurtre, accident ou ce genre d'événement. L'Université en conclut que la violence ou la précocité de la mort semble permettre la transmission des souvenirs d'une vie à une autre.


Une identification forte à la personne décédée

Beaucoup s'identifient à la personne de la vie antérieure, c'est-à-dire qu'ils se vivent comme étant vraiment cette personne décédée. Et cette identification est constante.

Ce qui est le plus flagrant, c'est combien ils sont émotionnellement impliqués dans ce qu'ils racontent. Ils éprouvent notamment beaucoup de tristesse à ne plus être parmi les leurs : leur mère antérieure surtout leur manque, au grand dam de leur mère actuelle d'ailleurs.


La xénoglossie : parler une langue jamais apprise

D'autres enfants, mais c'est bien moins courant, ont des compétences qu'ils n'ont pourtant pas acquises dans leur nouvelle vie — comme parler une langue étrangère sans l'avoir apprise. On parle alors de xénoglossie.

Rappelez-vous que l'on parle d'enfants en très bas âge, qui n'ont donc pas eu le temps d'apprendre une langue nouvelle que ne pratique pas leur entourage. Le docteur Marshall Duffie, éminent physicien de New York, raconte que ses deux petits garçons jumeaux parlaient entre eux une langue étrangère inconnue. Les deux enfants furent emmenés à l'université des langues de Columbia, mais aucun des professeurs s'y trouvant ne put identifier leur langue. Par la suite, c'est un professeur de langues anciennes qui passait par là qui découvrit que les deux petits parlaient l'araméen, langue morte courante à l'époque du Christ.

Selon le chercheur John Gordon Melton, les recherches de Stevenson sur la xénoglossie apportent des preuves substantielles en faveur de la réincarnation, et selon lui personne jusqu'ici n'a produit une réfutation convaincante de son travail.


Les enfants marqués au fer rouge par leur vie antérieure

Certains portent des marques physiques : des taches de naissance ou des malformations congénitales qui correspondent à une blessure mortelle sur le corps de la personne de la vie passée.

Stevenson a notamment répertorié des cas d'enfants ayant chacun deux marques de naissance. Ils racontent avoir été blessés par arme lors d'une vie antérieure. Après des recherches fructueuses, il constate que ces marques correspondent toutes les deux à l'entrée et à la sortie d'une blessure par arme dont la personne de la vie passée a été victime.

Autre exemple : un petit garçon raconte spontanément à sa famille que, dans sa vie précédente, il était un garçon mort des suites d'un accident qui lui aurait sectionné les doigts. Il est né avec une malformation congénitale des doigts, pourtant très rare. Un autre enfant raconte que dans sa vie passée il a reçu une balle au niveau de l'oreille — et c'est précisément ainsi qu'il est né.


Peut-on parler d'une preuve de la réincarnation ?

À travers les cas répertoriés, il est établi par ces études que les souvenirs relatés par les enfants correspondent bien à la réalité vécue par une personne décédée. Cependant, est-ce pour autant qu'il faille en conclure que ces témoignages font office de preuves de la réincarnation ?

Voyons d'abord comment Stevenson va procéder par élimination pour tenter d'expliquer ce que pourraient être ces « souvenirs de vies passées ». Voici les principales explications qu'il a envisagées, notamment dans son livre Vingt cas suggérant le phénomène de réincarnation.


1. La fraude : écartée

Ces enfants et leurs parents auraient-ils pu inventer ces histoires de toutes pièces pour en tirer un bénéfice ? Stevenson étudie les comportements des témoins et de leurs proches. En qualité de psychiatre, il constate que les enfants devraient mettre en œuvre des comportements bien trop complexes pour réussir à tromper leur monde sur le long terme : cette complexité paraît à elle seule suffisante pour exclure toute idée de fraude.

D'autant plus que, pour se lancer dans un tel scénario, il faudrait un intérêt suffisant pour tenir le mensonge sur la durée. Or, dans tous les cas étudiés, les enfants et les familles n'ont tiré aucun avantage ni financier ni publicitaire après avoir relaté leurs expériences. L'hypothèse de fraude est donc tout à fait improbable : il va la rejeter.


2. La cryptomnésie : peu plausible

La cryptomnésie, c'est l'idée que l'enfant aurait obtenu les informations qu'il relate comme étant des souvenirs de vie passée soit d'une personne qui les lui a racontées, soit d'une autre source d'information — mais qu'il a tout simplement oublié d'où il tient ces infos, ne retenant que l'information elle-même.

Stevenson indique que c'est une explication possible, mais qu'elle n'est pas plausible dans les cas qu'il a étudiés, pour deux raisons :

  • Ces jeunes enfants rapportent un grand nombre d'informations précises sur la personnalité antérieure, or ces informations sont apparemment inaccessibles par les moyens normaux. Nous sommes en 1960 : pas d'internet, pas de téléphone portable, et les enfants étudiés vivent la plupart du temps dans des contrées reculées où les moyens de communication sont limités.
  • Les enfants s'identifient à la personnalité antérieure. Comme on l'a vu plus haut, ils ressentent souvent beaucoup de tristesse de ne plus voir leurs proches de leur vie antérieure. Cette identification à l'autre rend donc peu plausible la cryptomnésie.


3. La perception extrasensorielle : insuffisante

Les explications matérielles ne tenant pas, Stevenson va se diriger vers les hypothèses parapsychologiques. La première : ces enfants auraient des dons de perception extrasensorielle, comme la télépathie notamment.

Après vérification, Stevenson ne va pas exclure totalement cette hypothèse, mais il va la considérer bien insuffisante pour expliquer la majorité des cas qu'il a étudiés, principalement pour les raisons suivantes :

  • Il compare ces témoignages avec les cas de personnes ayant des facultés extrasensorielles. Il constate que les médiums perçoivent des informations multiples, alors que la majorité des enfants ne montrent aucune faculté de perception extrasensorielle : la seule chose qu'ils relatent, ce sont les souvenirs d'une seule vie antérieure.
  • Cet argument entre en contradiction avec le fait que les enfants s'identifient à la personnalité antérieure. Un médium, lui, ne s'identifie pas — tout au moins durablement — à la personne qu'il capte.


4. La possession : écartée rapidement

Il évoque ensuite le phénomène de possession. Pas très convaincant : il le laisse rapidement de côté.


5. La réincarnation : l'explication la plus probable

La dernière explication est celle qu'il considère comme la plus probable, car elle résiste à la très grande majorité des contradictions : ces témoignages s'expliquent par l'existence du phénomène de réincarnation.

Stevenson, tout comme le professeur Jim Tucker qui lui succédera à la direction du département de recherche de l'Université de Virginie, après avoir mené des années et des années d'enquêtes scientifiques, sont convaincus que tous ces enfants rapportent bien des souvenirs de l'une de leurs vies antérieures.

Ils sont conscients que ces études ne constituent pas à elles seules une preuve scientifique du phénomène de réincarnation, mais en tout cas elles le suggèrent fortement — et rien aujourd'hui ne permet de prouver le contraire.


En résumé

  • Ce sont des enfants qui parlent spontanément de leur vie antérieure, durant laquelle ils sont morts de façon violente ou soudaine.
  • Ils gardent un lien émotionnel souvent fort avec leur famille antérieure.
  • Ils gardent parfois même des traces physiques ou des capacités provenant de leur vie précédente.
  • Après enquête minutieuse, on découvre que les faits racontés par les enfants concordent bien avec la réalité de la personne décédée.

On peut donc dire qu'aujourd'hui il est prouvé scientifiquement que les souvenirs racontés par ces enfants concordent avec la vie réelle d'une personne décédée. Quant à l'explication la plus vraisemblable de ce phénomène retenue par les chercheurs à ce jour, c'est que la réincarnation existe bel et bien.


Pour aller plus loin : l'hypnose régressive

La réincarnation a encore beaucoup de secrets à dévoiler à nos chercheurs. Comme on l'a vu, l'Université de Virginie s'est « spécialisée » dans les témoignages d'enfants pour tenter de prouver l'existence de la réincarnation. D'autres chercheurs vont quant à eux utiliser un autre moyen d'investigation : l'hypnose régressive, aujourd'hui l'un des moyens les plus utilisés pour explorer les vies antérieures.

Au début, les premiers chercheurs qui se sont penchés sur la réincarnation, tels qu'Albert de Rochas ou John Björkhem, vont utiliser l'hypnose régressive pour aider leurs sujets à régresser dans leurs vies antérieures. Stevenson lui-même a utilisé cette technique avant de partir sur l'étude des témoignages spontanés d'enfants. Par la suite, d'autres chercheurs tels que le Dr Brian Weiss, le Dr Michael Newton ou encore Dolores Cannon vont parvenir à des informations plutôt spectaculaires. J'y reviendrai plus en détail dans une prochaine vidéo — et si vous n'avez jamais entendu parler de leurs travaux, vous pourriez en être extrêmement surpris. En tout cas, ça a été mon cas lorsque je les ai découverts.

Personnellement, toutes ces recherches scientifiques sont parvenues à me convaincre totalement, à tel point que depuis, je me suis formée à l'hypnose régressive pour faire remonter mes clients non seulement dans leurs vies antérieures, mais pas que — car c'est tout un monde de découvertes surprenantes qui s'est ouvert à moi.

Pour découvrir cette approche, vous pouvez consulter ma page sur l'hypnose spirituelle régressive, ou prendre rendez-vous pour une séance. Si vous souhaitez vous former à cette pratique, tout est expliqué sur la page de l'Institut Essencia.


Questions fréquentes sur la réincarnation

La réincarnation est-elle scientifiquement prouvée ?

Les chercheurs de l'Université de Virginie considèrent que leurs études ne constituent pas à elles seules une preuve scientifique de la réincarnation, mais qu'elles la suggèrent fortement. Ce qui est établi, c'est que les souvenirs racontés par les enfants étudiés concordent avec la vie réelle d'une personne décédée.


À quel âge les enfants parlent-ils de leur vie antérieure ?

En moyenne entre 2 et 7 ans. Ils en parlent spontanément dès qu'ils commencent à savoir parler, et beaucoup d'entre eux sont précoces dans leur capacité à s'exprimer.


Qui est Ian Stevenson ?

Ian Stevenson est un professeur en psychiatrie de l'Université américaine de Virginie, pionnier de la recherche scientifique sur la réincarnation. Il crée dans les années 60 une unité de recherche dédiée à ce phénomène. Le professeur Jim Tucker en a pris la relève.


Combien de cas ont été étudiés ?

L'Université de Virginie a recensé des milliers et des milliers de cas à travers le monde, et a retenu un peu plus de 2 500 cas significatifs pour les étudier de manière intensive.


Qu'est-ce que la xénoglossie ?

La xénoglossie désigne le fait de parler une langue étrangère sans l'avoir apprise. C'est un phénomène bien moins courant que les souvenirs, observé chez certains enfants en très bas âge qui n'ont pas eu le temps d'apprendre une langue que leur entourage ne pratique pas.


Pourquoi la mort violente revient-elle si souvent ?

Dans 70 % des cas étudiés, la mort de la personnalité antérieure est violente ou précoce. L'Université de Virginie en conclut que la violence ou la précocité de la mort semble permettre la transmission des souvenirs d'une vie à une autre.


La suite : que se passe-t-il de l'autre côté du miroir ?

Dans le prochain article, nous allons aller encore plus loin. Que se passe-t-il de l'autre côté du miroir, quand on passe ce qu'on appelle le tunnel de la mort ? Nous allons continuer à explorer les recherches scientifiques sur la survie de la conscience après la mort, en nous penchant sur un phénomène très lié à celui de la réincarnation : les expériences de mort imminente (EMI). Vous savez, ces personnes qui, après être décédées, reviennent à la vie et nous racontent leur expérience de l'au-delà. Un sujet passionnant, qui vous réconcilie définitivement avec la peur de la mort.



Samia Guerry est praticienne en hypnose spirituelle régressive et en lecture des Archives akashiques, en cabinet près de Lyon ou à distance. Elle est l'auteure d'un livre sur l'entre-vie et fondatrice de l'Institut Essencia.


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